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segolin183

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Mi-ange mi-démon

Publié le par nesci marc
Publié dans : #poesie

Je n'aime pas les trottoirs

Leur bordure

Servent de defouloir

Aux roues des voitures

         ------

Tous les soirs

Ils murmurent

Les dires des raclures

         ------

Et le pouvoir

De nos blessures

Qui sont les rayures

       ------

De notre vie miroir

Par toutes ces éraflures

Qui sonnent la fin de l'espoir

       ------

Voila pourquoi je hais les trottoirs

       ------

Marc nesci (copyright du 24/02/2015)

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Axel 21 25/02/2015 17:00

Mais, cher Marc, ce sont les belles de nuit qui le font... Amitiés

nesci marc 25/02/2015 18:21

Cher Axel la ou je vais il n'y a que des belles de jour ,des moules et des huîtres dont j'aperçois les parcs sur ma gauche....quand aux belles de nuit ,il y a bien longtemps que je ne les fréquente plus (depuis l'armée)
Amitiés Occitanes
Marc

Florentin 25/02/2015 16:31

Les trottoirs ? On leur fait dire ce que l'on veut. Ilssont les témoins de tant de choses. C'est là où vivent les belles de nuit, c'est là où sévissent les voleurs de sacs à main, c'est là où les dealers font leur coupable commerce, Mais, c'est là aussi où se promènent les landaus, c'est là où s'amusent les enfants, c'est l'endroit où l'on se sent protégé des méfaits de la rue. C'est là où ... Ad libitum... Du plus, du moins. C'est selon. Beau poème en tout cas. Florentin

nesci marc 25/02/2015 18:17

Et c'est la que les gens qui ont mal au genou se rééduquent en marchant marchant marchant et quelquefois à force de marcher il vient des mots à ces hurluberlus et le souffle court il rentre dans leur pénates et écrivent ce que modestement j'écris!
Amitiés Florentines
Marc

Le Mousquetaire des Mots 25/02/2015 12:16

Une ode aux trottoirs maltraités ! Une idée originale. Mais pourquoi haïr les trottoirs, ils subissent et les heurts des pneumatiques et les semelles de nos chaussures ? De toute façon, c'est une matière inerte. En revanche, la comparaison de tes blessures avec celles subies par les trottoirs est contraire à ce que l'on pouvait en attendre. Vos destins sont semblables, en quelque sorte. Haïr ce qui nous rappelle notre propre histoire, c'est un exutoire comme un autre. Cependant, un peu de compassion ne nuirait pas à ton poème (beau, bien tourné, très sensible). C'est vrai que, souvent, on n'apprécie pas ce qui nous rappelle des événements douloureux. Pour moi un trottoir est signe d'attente. Et donc d'espoir (dans l'absolu). Ou signe de passage, peut-être pour trouver au bout quelque chose que nous espérons.
Mon commentaire n'enlève rien à la beauté de ce poème que je ferai lire à mes connaissances.
Amicalement

nesci marc 25/02/2015 13:04

Cher Mousquetaire ,tes mots sont les compléments idéaux de cet exercice de style!
L'idée m'est venu à force d'arpenter et d'user les trottoirs pour redresser mon genou avec ma jambe orthesique et ce matin sous le vent je me suis récité dans la tête un essai que je vais m'empresser d’éditer!
Respects au maître des mots
Marc(tagnan)

Elisabeth 24/02/2015 21:04

Marco le poète ,maintenant que tu m'as fait redécouvrir Prévert je comprends mieux tes influences et tes mots
Bisous de toute la famille
Laurent et Babeth

nesci marc 25/02/2015 10:38

Merci Babeth et à bientôt dans mon sud pour la future jeune mamie!
Bisous à toute la famille
Marco

jfvionnet 24/02/2015 19:17

Jolie poésie ! Amitiés de Happy, Idelette et moi !

nesci marc 24/02/2015 19:21

Merci Jef ce compliment me va droit au cœur!
Amitiés et bisous à ta douce
Marc

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